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Mémoire de l'eau et pollution informationnelle PDF Imprimer
Filtration et vitalisation

Une eau qui a été contaminée par des polluants chimiques, peut rendre malades les êtres vivants qui la boivent, même si les contaminants ont été parfaitement filtrés au préalable.

Ceci a été observé dans des élevages et s’explique par la trace physique d’ordre informationnel que laisse toute molécule chimique dans l’eau ; l’eau apparaît ainsi comme une bande magnétique qui s’imprègne de tout ce qu’elle rencontre.

Et qu’elle transmet aux êtres vivants qui la boivent …

Pour rester en bonne santé, une plante, un animal ou un être humain doit donc boire une eau pure, à la fois parce qu’elle ne contient pas de polluants chimiques ou physiques, mais aussi parce que la mémoire nuisible de ceux-ci a été effacée de sa matrice, formée par les molécules de H2O reliées entre elles.

Selon le Pr HIGA, l’eau peut perdre cette information nocive lorsqu’elle passe à l’état de vapeur, ou bien lorsqu’elle reçoit des rayons infra-rouges; or elle ne peut assimiler ces rayons infra-rouges que lorsque son mouvement est tourbillonnaire.

Ainsi, pour purifier une eau, on doit la filtrer mécaniquement, mais on doit aussi lui changer son flux, qui devient tourbillonnaire (mouvement de vortex), lui apporter alors des infra-rouges qui sont assimilés, et la faire passer littéralement à l’état de vapeur (phénomène de cavitation).

Il existe ainsi aujourd’hui une pollution réelle de l’eau par de très nombreux produits chimiques, qui sont ensuite pour une grosse partie traités et filtrés en tant que molécules, mais malheureusement jamais en tant qu’information.

… et ces nombreux produits chimiques se répandent dans les nappes phréatiques, les cours d’eau, les lacs, les étangs, puis les rivières, les fleuves et les mers; à de nombreuses reprises, l’eau est bienheureusement filtrée par la terre, dépolluée par les bactéries qui s’y trouvent, puis évaporée au dessus des océans et chargée d’infra-rouges et d’autres ondes électro-magnétiques, soit en montagne, soit en mer : ces apports d’énergie et ces changements d’état la « reformatent » en permanence …

Mais si la pollution devient trop forte, ces opérations de dépollution naturelle et d’effacement de la mémoire ne suffisent plus, et l’eau reste chargée, à la fois en polluants chimiques à doses pondérales qui n’auraient pas été filtrés, et aussi en informations nocives liées à ces molécules artificielles, qui s’accumulent dans l’eau. Or ces informations sont toujours plus nombreuses et délétères lorsque l’eau arrive au robinet d’une maison ou d’un appartement, après traitement en station et acheminement au domicile de chacun. Sous pression et en flux linéaire, elle est de plus additionnée d’ultimes produits oxydants comme le chlore et ses dérivés, ce qui charge encore sa mémoire !

  • Il importe alors de filtrer finement ce qui reste de molécules chimiques indésirables et de composés oxydants ( filtration/osmose),
  • puis il faut effacer la mémoire nocive accumulée au cours du long trajet de cette eau, de sa source au robinet (vortex infrarouge de l’appareil Akelid, infrarouge des céramiques EM et vortex du vortexeur),
  • et enfin lui redonner les informations originelles qu’elle a perdues (minéraux, oligo-éléments, extraits de plantes médicinales, rayons infra-rouges de la terre dans l’appareil Akelid, infrarouge et bactéries de fermentation EM à partir des céramiques EM).